Additions client pour VirtualBox
Ici nous allons voir comment installer les additions client sur une virtualbox sous Windows et pour une Debian Etch en guest.
ça parait simple, mais quand on a installé une Debian assez maigre (avec presque rien dessus) la tache ne se résume plus a un simple clic, voici donc ce qu'il faut faire :
la première étape est obligatoire pour nous éviter un message d'erreur du type :
"Please install the build and header files for your current Linux kernel.
The current kernel version is 2.6.17-5mdv
Please install the GNU compiler.
Problems were found which would prevent VirtualBox from installing.
Please correct these problems and try again."
debian-guest:~# apt-get install linux-headers-`uname -r` build-essential |
après il faut aller dans : Périphériques >> Installer les additions client...
retourner dans Debian et faire :
debian-guest:~# cd /media/ debian-guest:~# mount cdrom0 debian-guest:~# cd cdrom debian-guest:~# sh VBoxLinuxAddition-XXXX.run (le XXX c'est la version adm64 ou x86) |
redémarrez les machine virtuelle est ca devrait être bon
WordPress avec Lighttpd
Depuis peu naeh.net tourne sous Lighttpd (Adieu mon cher Apache 2), parait-il c'est aussi performant que Apache mais ça consomme beaucoup moins de mérmoire et de ressources CPU.
C'est beau, rapide, léger, en gros c'est magnifique, mais c'est pas tout.
il faut noter tout de même quelques différences par rapport à Apache, Lighttpd ne comprend pas les .htaccess, ne gère pas les vhosts de la même façon qu'Apache etc.
Or, wordpress utilisse l'url rewriting pour nous donner de belles urls, voici donc le bout de code a ajouter dans le vhost de wordpress pour que ce dernier continue à servir de belles urls :
server.error-handler-404 = "/index.php?error=404" url.rewrite = ( "^/(wp-.+).*/?" => "$0", "^/(sitemap.xml)" => "$0", "^/(xmlrpc.php)" => "$0", "^/(.+)/?$" => "/index.php/$1" ) |
On garde même la gestion de l'erreur 404 par wordpress
avec ces quelques lignes, votre wordpress ne peut que mieux se porter dans son nouvel environnement Lighty
N.B. n'oublier pas d'activer le module rewrite dans lighttpd.conf pour qu'il sache ce qu'on lui demande quand même ![]()
voici la ligne a décommenter (ou a ajouter) :
server.modules = ( ... "mod_rewrite", ... ) |
n'oubliez pas un petit
/etc/init.d/lighttpd restart |
a la fin
Comment installer fileinfo sous debian
Les fonctions de l'extension FileInfo essaient de savoir le type de contenu et l’encodage d’un fichier en regardant certaines séquences d’octet "magique" à des positions spécifiques à l’intérieur du fichier. Bien qu'il ne s'agit pas d'une approche infaillible, la méthode heuristique effectue un très bon travail.
le problème avec cette extension c'est qu'elle est un peu dur à installer, en réalité pas si dur que ça, il suffit de prendre le temps de le faire. Il faut juste savoir qu'un simple apt-get install php5-fileinfo ne suffira pas, tout simplement parce qu'il n'existe pas de paquet debian pour cette extension (pas encore...).
Donc pour l'installer, voici la procédure :
Il faut d'abord installer PEAR :
apt-get install php-pear |
ensuite il faut installer php5-dev si ce n'est pas déjà fait, ceci installera phpize ce qui nous évitera l'erreur :
sh: phpize: command not found ERROR: `phpize' failed |
installation de php5-dev :
apt-get install php5-dev |
c'est presque bon mais pas encore :
maintenant il faut installer libmagic pour nous éviter une erreur lors de l'installation de fileinfo :
apt-get install libmagic-dev |
maintenant tout est bon, nous allons enfin pouvoir lancer l'installation de notre extension :
pecl install fileinfo |
Voilà, maintenant fileinfo est installée, nous allons pouvoir vérifier les types mime des fichiers avec des méthodes plus fiables
Normalement tout devrait fonctionner maintenant, mais il ce peut que l'extension ne soit pas activée comme il faut, dans ce cas il faudra créer un fichier fileinfo.ini dans /etc/php5/apache2/conf.d avec le contenu suivant :
extension=fileinfo.so |
reloader apache avec /etc/init.d/apache2 reload et le tour est joué
Installer PHPDoc et générer une documentation
Dans cet article nous allons voir comment à partir d'un code source bien commenté, générer une documentation comme on aimerait avoir pour tout projet ou application digne de son nom.
Pour cela nous allons utiliser PHPDocumentor. qui va nous permetre de générer une documentation à paritr des sources de notre projet.
Il faut d'abord l'installer avec la commande suivante :
pear install phpdocumentor |
(si pear n'est pas installé faites un apt-get install php-pear)
Si vous rencontrez un problème de dépassement de mémoire alouée avec PHP, allez dans /etc/php5/cli/php.ini et augmenter cette limite (il s'agit du paramètre memory_limit).
création d'un fichier de configuration pour le projet :
pour générer la documentation d'un projet nous avons besoin d'un fichier de configuration par projet, en voici un exemple :
fichier nom_du_projet.conf :
[Parse Data] title = Titre de la documentation hidden = false parseprivate = off javadocdesc = off defaultcategoryname = Documentation defaultpackagename = Projet target = /PATH/OU/SERA/ENREGISTRE/LA/DOCUMENTATION readmeinstallchangelog = README, INSTALL, FAQ, LICENSE directory = /PATH/VERS/LE/PROJET ignore = templates/,test*.php sourcecode = on output=HTML:frames:earthli |
et pour tester exécutez la commande suivante (après avoir créé le répertoire cible de la documentation)
phpdoc -c nom_du_projet.conf |
et voilà, la génération prend un peu de temps, en fonction de la machine et de la taille du projet.
Microsoft fournit sa documentation à Samba
Comme si les sanctions et amendes infligées à Microsoft en Europe font de l'effet.
Microsoft vient de signer avec Samba, et pour 10 000 € (paiement unique, pas de royalties ni autre), cette dernière a obtenu toute la documentation des protocoles utilisés par Windows.
Samba pour ceux qui ne connaissent pas, est un logiciel libre, en Open source, sous Linux qui permet de faire des partages réseaux entre ordinateurs Windows <--> Linux. Ce dernier avait un peu de mal à suivre toutes les évolutions de windows, et donc, ne pouvait pas vraiment être au top et présentait même des limites dans certaines situations, mais tout cela devrait changer maintenant que les développeurs possèdent la documentation des protocoles, et ainsi Samba n'aura plus d'excuses pour le mauvais fonctionnement dans certains cas bien précis.